Les difficultés du transport de produits pétroliers ne sont pas de nature à dissuader l’homme d’affaires John Fredriksen d’investir à nouveau dans une valeur du secteur. Le norvégien, qui détient des intérêts dans plusieurs segments du transport maritime, possède déjà 40 % de Frontline et avait tenté sans succès d’acquérir DHT. L’armateur belge de tankers n’échappe pas à la sanction du marché mais a mis à profit son temps de crise pour entreprendre le grand ménage dans sa flotte.
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