©Eric Houri

 

À l’image de la Région Pays-de-la-Loire qui porte un projet de 100 M€ à dix ans, le Grand Port Maritime (GPM) de Nantes Saint-Nazaire souhaite devenir le premier grand port hydrogène de l’Atlantique.

De par son ADN de hub à vocation énergétique, le port a, à cette fin, lancé une étude sur les usages industriels de l’hydrogène. « Cela nous permettra d’explorer les temporalités des usages de l’hydrogène dans le milieu industriel », explique Julien Dujardin, directeur général adjoint du GPM de Nantes Saint-Nazaire. Avant d’ajouter « qu’une seconde étude à lancer courant 2021 portera sur la conversion à l’hydrogène d’un de nos trois navires de servitudes à l’horizon 2023/24 ».

Une troisième étude, toujours à conduire courant 2021, portera sur la remotorisation d’outillages portuaires incluant les deux nouvelles grues à réceptionner courant décembre 2020. Parallèlement à ces études, Nantes St-Nazaire Port se positionne pour accueillir des premières unités de production d’hydrogène vert. Ce projet mené avec le consortium H2 Loire Vallée pourrait aboutir à la réalisation d’une première unité autour de 2022.  

Enfin, faisant valoir son positionnement en tant que porte d’entrée du gaz naturel, le port estime disposer de tous les atouts nécessaires pour accueillir une unité de production de grande puissance d’hydrogène vert (à partir d’énergies renouvelables) ou bleu (à partir de gaz naturel) à l’horizon 2023-2024.

Olivier Constant