Jérôme Giraud, directeur de Ports Rade de Toulon a rendu public son adhésion à Medlink à l'occasion de la SITL et en présence du président de l'association de l'axe Rhône-Saône, Jean-Claude Gayssot.

 

À l'occasion d'une conférence de presse dans le cadre de la SITL, qui se tient depuis le 26 mars au Parc des Expositions - Porte de Versailles, le port de Toulon a officialisé son adhésion à Medlink Ports, l'association de promotion de l'axe Rhône-Saône. L'affaire était entendue depuis quelques mois.

La stratégie de façade entre peu à peu dans les moeurs des ports de la façade méditerranéenne, pour lesquels le jeu collectif n'est pas naturel. Et Toulon revendique un rôle dans cette approche aux côtés de Sète et de Marseille-Fos. Première illustration, il rejoint officiellement l'association de promotion de l'axe Rhône-Saône, que le directeur de Ports Rade de Toulon, Jérôme Giraud, considère comme « la colonne vertébrale des ports de Méditerranée française ».

Si officialisation il y a, l'affaire était ficelée depuis quelques mois déjà. Au delà de ses actions en termes de promotion à l'international de cet axe en vue de récupérer les trafics sur un hinterland qui devrait lui échoir naturellement mais qui a été ravi par les ports concurrents du Nord, Medlink vise aussi à rapprocher les ports de la façade Méditerranéenne et les plateformes portuaires le long du Rhône-Saône pour gagner en efficacité en termes de multimodalité, talon d'Achille des ports français.

La conférence de presse s'est tenue en présence de Jean-Claude Gayssot, actuel président de Medlink Ports (et du Port de Sète). « Au-delà d’offrir la possibilité d’une plus grande visibilité au port de Toulon à l’international, Medlink Ports est aussi une opportunité de travailler en collaboration avec d’autres ports sur des sujets généraux, transition écologique, couloirs logistiques, concurrence des ports de l’Europe du Nord… plutôt que d’apporter seul des solutions qui peuvent être trouvées à plusieurs sur des échelles plus importantes », a justifié Jérôme Giraud.

A.D.

Toulon assume son identité vraiment à part 

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