Le maire de Brest, François Cuillandre, avait proposé, le 7 septembre dernier, à Emmanuel Macron la candidature de sa ville pour l'organisation du tout premier sommet mondial de l'océan, le One Ocean Summit. Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale et par ailleurs député du Finistère, a annoncé le 12 octobre le choix breton pour accueillir l’événement en 2022.

La ville portuaire avait fait acte de candidature, au lendemain de l'annonce du président de la République Emmanuel Macron d'organiser cet événement. Le président de l’Assemblée nationale, par ailleurs député du Finistère, l’a validé. Brest est notamment reconnu pour son expertise en matière de valorisation des mers.

Compléter le droit maritime 

Ce sommet réunira des scientifiques, acteurs économiques, juristes, élus ainsi que des représentants de l'État autour d’un objectif :  définir « un cadre de protection de la haute mer », compléter le droit international maritime pour mieux protéger la biodiversité de la haute mer et « faire en sorte que les océans ne deviennent pas des zones de non-droit », a précisé Richard Ferrand.

Forte concentration d’expertises

La nouvelle satisfait les élus bretons, Brest compte en effet une forte concentration d'organismes et d'experts dans ces domaines avec la présence sur son territoire du Shom (Service hydrographique et océanographique de la Marine), du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux), de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) ainsi que de l'université de Bretagne occidentale, de l'Institut universitaire de la Mer ou encore du Campus mondial de la Mer.

Gérard Le Brigand

Photo : ©Brest Metropole