GTT, dont les membranes technologiques habillent notamment les cuves des méthaniers, ressort en tête pour la seconde année consécutive d’un classement établi par l’INPI sur le nombre de brevets déposés dans la catégorie des Entreprises de taille intermédiaire (ETI). 

Avec 58 demandes de brevets français publiées en 2020 (déposées entre le 1er juillet 2018 et le 30 juin 2019), l’expert dans les systèmes de confinement dédiés au transport et au stockage des gaz liquéfiés se hisse à nouveau en haut du classement des 50 premiers déposants établi par l’INPI dans la catégorie des ETI. GTT, qui a consacré 10 % de son chiffre d’affaires en 2020 à la R&D, figure à la 30e place, toutes catégories confondues.

GNL et hydrogène

« L’amélioration continue des technologies de GTT vise notamment à accompagner ses clients face aux enjeux de décarbonation. À titre d’illustration, au cours des dix dernières années, les solutions technologiques développées par le groupe ont permis de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre des méthaniers. Aujourd’hui, le groupe GTT travaille sur des solutions techniques et digitales destinées à la propulsion des navires au GNL et permettant de réduire les émissions de CO2 des navires de 20 % », a souligné l’entreprise. 

GTT conçoit et commercialise ses technologies pour équiper les méthaniers, les unités flottantes, les réservoirs terrestres, ainsi que les navires de transport multi-gaz. L’entreprise basée à Saint-Rémy-​lès-Chevreuse (78) propose également des systèmes destinés à l’utilisation du GNL comme carburant et est aussi présente dans l'hydrogène à travers sa filiale Elogen, qui conçoit et assemble des électrolyseurs destinés en particulier à la production d'hydrogène vert.

La rédaction