Sa patine d’antan fait de ce vieux routier du transport maritime une carcasse d’acier à qui l’on promet tantôt une probable renaissance tantôt une inéluctable disparition. Depuis deux décennies, les navires polyvalents sont attaqués sur tous les flancs, leur fret siphonné tous azimuts par les porte-conteneurs, les rouliers et les vraquiers au gré de leur conjoncture, plus ou moins morose. Faute de grives, on mange des merles. Faute de conteneurs, de minerai de fer et de marchandises roulantes, les cargaisons disparates...
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