Dans le segment du forage, les taux journaliers sont enfin soutenus

Les tarifs d’affrètement des rigs de forage jack-up ont grimpé en flèche, stimulés par une course à la production générée par la guerre en Ukraine. Les retards dans les dépenses en raison des incertitudes liées au coronavirus en 2020 se transforment maintenant en un coup de fouet dans les investissements pour augmenter l'offre, à mesure que la demande revient.

Euronav : échec de la famille Saverys pour empêcher la fusion avec Frontline

La famille Saverys, qui contrôle la Compagnie maritime belge (CMB), a échoué lors de l’assemblée générale annuelle d’Euronav le 19 mai à imposer ses trois candidats au sein du conseil de surveillance. En se rangeant derrière les profils présentés par la direction générale, les actionnaires ont manifesté leur soutien au projet de fusion entre les deux géants du transport de pétrole, Euronav et Frontline, dont le magnat John Fredriksen est actionnaire.

Titan LNG avitaillera les navires hybrides de Brittany Ferries

La compagnie de ferries bretonne a choisi le néerlandais Titan LNG pour le soutage en GNL de ses deux navires hybrides GNL-électriques qui entreront en exploitation en 2024 et 2025. Titan LNG devrait ainsi positionner un souteur dans la Manche.

L’approvisionnement énergétique européen se contraint encore un peu plus 

Le bouquet énergétique de l’Europe s’effrite encore davantage avec la fermeture par l’Ukraine de Sokhranovka, gazoduc clé pour le transit du gaz russe vers l’Europe, et l’adoption de contre-sanctions russes qui ont conduit Gazprom à suspendre les livraisons via le Yamal-Europe qui achemine le gaz à travers le Bélarus et la Pologne jusqu'en Allemagne.

Øystein Kalleklev, PDG de Flex LNG : « La période est fantastique pour un propriétaire de méthaniers »

Étant donné la vigueur du marché à terme et le manque général de navires disponibles, la flotte de Flex LNG, qui compte 13 méthaniers, ne connaît pas le sous-emploi. Ils sont tous affrétés pour une durée minimale de trois à cinq ans. Forte demande et prix élevés pour le GNL compte tenu de la crise énergétique mondiale, résume le dirigeant.

Euronav : course contre la montre pour monter au capital

17,48 versus 12,01 %. Les deux principaux actionnaires viennent encore de monter leur participation respective. L’homme d’affaires norvégien John Fredriksen et l’armateur anversois Alexander Saverys poursuivent à marche avancée leur confrontation pour gagner toujours plus de parts du capital d’Euronav à deux semaines d’une assemblée générale décisive. Les actionnaires doivent se prononcer sur le projet de fusion avec Fontline qui donnera naissance à un leader mondial dans le transport de pétroliers.

La Grèce a inauguré un nouveau terminal de GNL

Athènes a inauguré le 3 mai un nouveau terminal flottant de gaz naturel liquéfié au large d’Alexandroupoli, près de la frontière gréco-turque. Le FRSU, d’une capacité annuelle de 5 milliards de m3, sera pleinement opérationnel d’ici à 2023. Il porte à 15 milliards de m3 la capacité du pays à regazéifier le GNL et doit couvrir les marchés du sud-est de l’Europe.

TotalEnergies contraint à déprécier ses actifs russes mais sans abandonner ses participations

Christophe de Margerie
Le groupe énergétique français a provisionné 4,1 Md$ dans ses comptes au 31 mars en lien avec son projet de gaz naturel liquéfié Arctic LNG 2 mais sans abandonner ses participations. En dépit de cette provision, elle a publié en fin de semaine dernière des résultats en forte progression au premier trimestre, grâce à la hausse des prix du gaz et du pétrole.

Pétrole, gaz, charbon : Où sont les navires ? Où vont les flux ?

Si tous les indicateurs tendent à confirmer un ralentissement de la croissance du commerce mondial, il pourrait y avoir des effets atténuants pour le transport maritime car le remodelage des flux en cours devrait favoriser les tonnes-milles. À quel type de navires et à quelle route maritime profite le grand chambardement provoqué par les sanctions envers la Russie ? Les mouvements de report sont déjà à l’œuvre avec, à la clé, une pression sur la disponibilité de certains navires.

Pétroliers sous embargo : une véritable odyssée pour dissimuler

Après avoir invoqué les sanctions de l'Union européenne pour retenir un pétrolier battant pavillon russe, les autorités grecques ont estimé qu'elles n'avaient aucune raison légale de continuer à le détenir. Le Pega s est typique de ces navires à l’historique, à l'identité et à la propriété troubles. Tant et si bien que la détention devient inopérante.

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