La Grèce a inauguré un nouveau terminal de GNL

Athènes a inauguré le 3 mai un nouveau terminal flottant de gaz naturel liquéfié au large d’Alexandroupoli, près de la frontière gréco-turque. Le FRSU, d’une capacité annuelle de 5 milliards de m3, sera pleinement opérationnel d’ici à 2023. Il porte à 15 milliards de m3 la capacité du pays à regazéifier le GNL et doit couvrir les marchés du sud-est de l’Europe.

TotalEnergies contraint à déprécier ses actifs russes mais sans abandonner ses participations

Christophe de Margerie
Le groupe énergétique français a provisionné 4,1 Md$ dans ses comptes au 31 mars en lien avec son projet de gaz naturel liquéfié Arctic LNG 2 mais sans abandonner ses participations. En dépit de cette provision, elle a publié en fin de semaine dernière des résultats en forte progression au premier trimestre, grâce à la hausse des prix du gaz et du pétrole.

Pétrole, gaz, charbon : Où sont les navires ? Où vont les flux ?

Si tous les indicateurs tendent à confirmer un ralentissement de la croissance du commerce mondial, il pourrait y avoir des effets atténuants pour le transport maritime car le remodelage des flux en cours devrait favoriser les tonnes-milles. À quel type de navires et à quelle route maritime profite le grand chambardement provoqué par les sanctions envers la Russie ? Les mouvements de report sont déjà à l’œuvre avec, à la clé, une pression sur la disponibilité de certains navires.

Pétroliers sous embargo : une véritable odyssée pour dissimuler

Après avoir invoqué les sanctions de l'Union européenne pour retenir un pétrolier battant pavillon russe, les autorités grecques ont estimé qu'elles n'avaient aucune raison légale de continuer à le détenir. Le Pega s est typique de ces navires à l’historique, à l'identité et à la propriété troubles. Tant et si bien que la détention devient inopérante.

Qatar Energy confie à MOL l'exploitation de ses quatre premiers méthaniers neufs

Le deuxième exportateur mondial de GNL a désigné l'armateur japonais pour l’affrètement et l’exploitation de ses quatre premiers méthaniers dans le cadre d’un vaste programme de construction qui en prévoit une centaine. L’événement officialise le choix de MOL et lance la construction auprès de Hudong-Zhonghua Shipbuilding, seul chantier en Chine capable de construire des méthaniers de cette taille.

Pourquoi le fret pétrolier reste-t-il durablement au plancher ?

Les tarifs d’affrètement des grands pétroliers restent au plancher en dépit d’un risque géopolitique historiquement élevé, qui est d’ordinaire profitable au transport maritime de pétrole. Les taux des navires-citernes ne se sont toujours pas remis de la pandémie depuis plus de dix-huit mois. La dynamique des flux mondiaux de pétrole est réputée complexe. Mais la situation actuelle est particulièrement intriquée.

La contamination des soutes à Singapour atteint déjà une valeur de 120 M$

L’affaire évolue aussi vite qu’une traînée de poudre. En quelques heures, le nombre de navires ayant reçu des carburants contaminés par des hydrocarbures chlorés est passé de 14 à plus de 60. Pertes de puissance, pannes de moteurs, les demandes d’indemnisation affluent chez les assureurs.

En fusionnant, Euronav et Frontline créent un titan dans le transport de pétrole

Deux des plus grandes sociétés de transport maritime de brut, la norvégienne Frontline et la belge Euronav, annoncent une fusion à grande échelle. Une suite logique après la prise de participation de l’homme d’affaires John Fredriksen, actionnaire principal de Frontline, dans le capital d’Euronav. L’ensemble consolide une flotte de 146 navires. Dans un marché complètement déprimé avec des opérateurs en hémorragie de liquidités.

La France a été la première destination du GNL américain en mars

La rupture des liens énergétiques avec le gaz de l’agresseur russe est-elle enclenchée ? Les statistiques sont têtues. L’Europe semble avoir entamé son sevrage pour s’affranchir d’une dépendance monomaniaque avec un fournisseur principal alors que les États-Unis sont en train de lui ravir le rôle. Ou du moins dans la transition.

Maersk Supply Service investit dans l'éolien offshore

La filiale du groupe Maersk pour les services offshore, à qui l’on prête l’intention depuis quelques années déjà de sortir du secteur du pétrole et du gaz, a confirmé la commande d’un premier navire d'installation éoliennes d'une valeur estimée à 350 M$ au singapourien Sembcorp Marine. Le jack-up a d’ores et déjà un contrat. Il sera employé sur les parcs Empire Wind 1 et 2 d’Equinor et BP au large de New York.

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