GNL
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Hapag-Lloyd convertit un premier navire au GNL ... comme convenu

Hapag-Lloyd va convertir un de ses navires au GNL et se revendique première compagnie maritime au monde à le faire sur un porte-conteneurs de 15 000 EVP. Ce n'est pas une annonce mais un confirmation. L'armateur allemand et n° 5 mondial du transport de conteneurs a sensiblement évolué sur ses choix pour se conformer à la réglementation sur la teneur en soufre des carburants marins. Hapag-Lloyd (234 navires dont 112 en propriété) a annoncé avoir signé un contrat de retrofit avec le chinois Hudon Hondhoa...

Conjoncture
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Les perspectives prometteuses du transport de GNL

Le marché du transport maritime de GNL devrait bénéficier de perspectives positives, confortée par la soif mondiale pour des carburants plus propres et des taux au comptant qui ont été au plus haut le dernier trimestre de 2018.

GNL
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L'Australie devient le premier exportateur mondial de GNL

Pour la première fois, l'Australie a dépassé le Qatar parmi les premiers exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL). Toutefois, le Qatar devrait vite retrouver sa place en raison de divers investissements. L'AIE prévoit que le Qatar, les États-Unis et l'Australie approvisionneront près des deux tiers du marché mondial du GNL d'ici 2023.

Soutage
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Le GNL à Marseille dès 2019

Contraints par la directive de 2015, les ports du nord de l’Europe ont été naturellement les premiers à déployer des solutions d’avitaillement des navires au GNL. Concernés à leur tour par la réglementation qui impose aux armateurs à partir de 2020 de réduire leurs émissions de soufre à 0,5 %, les ports du sud emboîtent le pas à leurs homologues du Nord. Marseille-Fos, qui dispose de plusieurs terminaux méthaniers, annonce une solution opérationnelle dès 2019.

Conjoncture
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Des signes de bon augure pour les propriétaires de tankers

Les analystes voient dans le contexte des indicateurs favorables pour les propriétaires de pétroliers. La chute des prix du pétrole, qui stimule la demande de pétrole devrait se traduire par des coûts de soute moins élevés et, par conséquent, par des rendements équivalents à ceux des affrètements à temps plus fermes.

Sanctions contre l'Iran
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Le marché pétrolier sur le qui-vive

Les États-Unis ont mis en oeuvre le 5 novembre la dernière phase de sanctions qui concernent cette fois les secteurs pétrolier et financier iraniens. Toutes entreprises asiatiques ou européennes qui importeraient du pétrole iranien seront interdites de commercer avec les États-Unis, ultime concrétisation du retrait de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 annoncé par Donald Trump en mai.

Soufre 2020
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Les vraquiers équipés de scrubbers auront plus de valeur

Selon Maritime Strategies International, l'écart de coût entre les carburants marins à haute et basse teneur en soufre se traduira pour le vrac sec par un marché à deux vitesses. Les premiers utilisateurs de la technologie d'épuration des gaz d'échappement devraient recueillir les fruits de leurs investissement avec des taux d'affrètement et des valeurs d'actifs plus élevés, une fois la limite de 0,5 % de soufre en vigueur le 1 er janvier 2020, ce qui devrait aussi faire grimper le prix du carburant...

AIE
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Le méthanier, étalon du GNL

La pénurie de méthaniers pourrait entraver la croissance du marché du GNL. Á un moment stratégique où ce marché de niche dans le transport maritime est devenu central dans l'approvisionnement mondial en gaz naturel. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le manque d'investissements en temps utile dans la flotte de méthaniers devient terriblement problématique.

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