Le CMA CGM Iguacu au GNL livré

Le porte-conteneur de 14 812 EVP qui fait partie d’une série affrétée à Eastern Pacific Shipping va se joindre à la flotte au GNL de l'armateur français. Il aurait été affrété à 55 000 $/j et est le huitième des seize panamax qu'EPS fournira à CMA CGM dans le cadre de contrats d'affrètement à long terme.

Le marché de l'affrètement en position de force

Bien plus tardivement que pour les transporteurs de la ligne régulière, les propriétaires non-exploitants (NOO) profitent de la frénésie du marché du conteneur. En position de force du fait de la faible disponibilité des tonnages, ils négocient des taux d’affrètement élevés et des durées longues. À des niveaux inédits depuis bien des années.

Les capesize s'arrachent à 28 520 $

28 520 $. C’est le revenu journalier enregistré le vendredi 16 avril par les capesize. À l’instar des autres navires du segment du vrac sec, les grands vraquiers profitent de l’embellie que connait le marché depuis le début de l’année. Au...

Seaspan commande huit porte-conteneurs

Le propriétaire et exploitant de porte-conteneurs basé à Hong Kong continue d’étoffer sa flotte de façon remarquable. Il vient de passer commande auprès d’un chantier dont l’identité n’a pas été rév...

[Le chiffre du jour] 31 500 $/j pour affrèter un 4 400 EVP

L'appétit pour les navires semble inépuisable et les affréteurs n’ont désormais plus que l’embarras du choix tant ils sont sollicités. La flambée des taux d’affrètement dans le conteneur provoque une ruée sur les navires...

Geodis affrète le UHL Faith

À situation extrême, mesure d’urgence. Après DSV, Geodis procède à son tour à l’affrètement en direct de navires pour pallier la faiblesse de l’offre et la pénurie d’équipements. Bien qu'ils ne soient pas destinés à transporter régulièrement des conteneurs, les conventionnels se posent en alternatives. Le phénomène avait déjà été observé en fin d’année dernière​.

Les ventes de navires à leur niveau d'avant crise

Et le marché du conteneur reprend le cours de ses affaires. Les ventes de porte-conteneurs, les prix à l’achat et les tarifs à l’affrètement pourraient enregistrer en 2020 des niveaux supérieurs à des années « normales ». Ou du moins sans l'agressivité d'un virus qui a réussi à mettre en pause la planète et sous cloche la première usine du monde.

Conteneur : l’été indien

Les navires retrouvent progressivement le goût de l’eau. La flotte inactive continue de baisser. Les taux d’affrètement poursuivent leur courbe haussière. Les porte-conteneurs de taille moyenne ont même atteint leur niveau le plus élevé en neuf ans dans certaines régions.

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