Neoline, Towt, Alizés : voiliers cargos ou cargos à voile, où en sont-ils ?

Les trois représentants de la filière vélique française, représentée par une quinzaine d’acteurs, sont particulièrement avancés dans leurs projets, dans la dernière ligne droite avant la mise en service de leurs premiers navires. Ils ont surtout réussi à adresser de grands et notoires chargeurs, pas de ceux qui investissent à la légère.

Le vent de la considération va-t-il enfin tourner en faveur de la propulsion à la voile ?

En manque de visibilité auprès des acteurs politiques et des investisseurs alors qu’elles portent des projets en phase avec les urgences climatiques et commercialement crédibles après de grands chargeurs, les entreprises de la filière vélique ont le défaut d’être gourmandes en capitaux. En un tour d’horizon très complet, Armateurs de France a tout dit dans un atelier organisé la semaine dernière. Il manque juste à la filière une véritable politique industrielle pour se projeter sur du long-terme…

OMI : Geneviève Jean Van Rossum reconnaît que les négociations vont être ardues

La représentante permanente de la France à l’OMI ne s’en cache pas. Compte tenu des échéances et des conditions de travail, les négociations entre les États membres et autres parties prenantes sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre risquent d’être compliquées. La réunion du groupe de travail technique se tiendra la semaine prochaine, dans la perspective de celle du Comité de protection de l'environnement marin de l’OMI prévue, elle, mi-novembre.

OMI : la fronde d'une quinzaine de nations maritimes

À quelques semaines de négociations décisives sur les mesures à prendre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l'OMI et alors que les émissions de carbone du transport maritime vont être incluses dans le système d'échange européen de quotas, une quinzaine d’État-membres, qui ne partageaient pas le même point de vue sur la stratégie à mener, se sont réconciliés autour d’une proposition commune. La France fait partie de la ligue des 15 nations.

Les majors pétrolières abattent leur carte verte

Alors que se profile un rendez-vous clef à l'Organisation maritime internationale sur sur le plan d’actions pour tendre vers un horizon neutre en carbone, les trois majors européennes Shell, Total et BP se pressent sur l'autel médiatique pour poser des jalons sur ce qu’elles considèrent comme les carburants de la prochaine génération.

Le Havre et l’axe Seine se préparent au zéro carbone

Le port normand planche sur sa stratégie « zéro carbone » et explore différentes pistes. Offre de services, politique tarifaire, énergies alternatives... Tour d’​horizon avec Kris Danaradjou, récemment nommé directeur général adjoin t.

UE : une semaine cruciale pour les émissions du transport maritime

Le Parlement européen a entamé le 14 septembre les débats sur la réduction des émissions de CO2 dans le transport maritime. Dans ce processus parlementaire, il sera surtout question de l’intégration du secteur dans le système européen d'échange de quotas d'émission de l'UE. Avec la crainte sous-jacente que l’Europe fixe des objectifs plus ambitieux que ceux de l’OMI.

Volet maritime du plan de relance : 650 M€ annoncés

Au-delà des mesures applicables à l’ensemble des entreprises, comme la baisse des impôts de production à hauteur de 10 Md€ par an, deux volets du plan de relance sont présentées comme exclusivement maritimes et pilotés par le ministère de la Mer. Transformation durable des ports et modèle de pêche et d’aquaculture durable au programme.

Toutes les réunions de l'OMI en vidéoconférence

L'OMI a annoncé que toutes ses réunions jusqu'à la fin de l'année auront lieu en vidéoconférence. La 75e session du Comité de la protection du milieu marin (CPMM), qui doit élaborer les mesures à court terme pour que le...

Un fonds de 5 Md$ pour décarboner le transport maritime

Huit des principales associations internationales d'armateurs sont prêtes à mettre sur la table 5 Md$ pour alimenter un fonds de recherche sur les technologies et carburants décarbonés. Si l'initiative se concrétisait, il s’agirait du premier programme d’expérimentation collaboratif d’une telle ampleur dans le domaine du transport maritime international. Il serait abondé par les compagnies maritimes à raison d'une contribution obligatoire à la R&D de 2 $ par tonne de carburant. Ils détaillent leurs propositions dans un document. Modalités, gouvernance, financement...

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