Un autre FSRU pour la Grèce

La Grèce a validé le projet d'implantation d'une unité flottante de gaz et de regazéification porté par Motor Oil après une procédure accélérée, a précisé le ministère du Développement et de l’Investissement le 27 janvier. Un investissement de 340 M€ pour la Grèce qui pourrait compter prochainement trois FSRU.

Bordeaux : le Verdon voué à être un terminal d'opportunité ?

Après deux décennies marquées par des échecs successifs, la situation du site portuaire du Verdon s’est éclaircie début janvier en réceptionnant un trafic de 2 800 voitures. Un regain d’activité ponctuel mais qui redonne confiance alors que l’infrastructure pour laquelle ont déjà été imaginés plusieurs usages fonctionne toujours en régime réduit. Dans les premiers jours de janvier, le transporteur de véhicules Neptune Horizon touchait le Verdon, l’un des cinq...

GNL : les deux recours déposés contre le terminal d'importation au Havre rejetés

Dans un arrêt en date du 19 janvier, le tribunal administratif de Rouen – institué par le décret ministériel du 29 septembre 2022 comme unique instance pour statuer sur les recours –, a rejeté les deux référés déposés le 13 janvier par Europe écologie-Les Verts (EELV) Le Havre et Normandie. Le cinquième terminal méthanier français, flottant, prévu sur le port du Havre devrait être amarré en juin pour une mise en service en septembre. Caractère d’urgence...

GNL : la France et l'Allemagne à marche forcée pour éviter les recours

Pour s’affranchir du gaz russe, face au « péril » énergétique, la France, qui a programmé un cinquième terminal méthanier au Havre, et l’Allemagne, qui vient d’amarrer le troisième FSRU à Brunsbüttel, ont usé de pratiques similaires pour accélérer la délivrance des autorisations administratives et créer un régime juridique contentieux spécifique qui encadre les voies de recours.

2023, année décisive pour le choix des carburants de la prochaine génération de navires 

Les propriétaires de navires devront finaliser dès cette année des décisions d'investissement qui auront un impact sur les émissions de gaz à effet de serre pour les 25 à 30 prochaines années, soit la durée de vie d'un navire. Á en juger par le bilan des commandes passées l’an dernier, des arbitrages commencent à s’opérer. Les investissements dans les carburants alternatifs ont contribué à hauteur de 6 % à l’augmentation en valeur des commandes.

Premier exercice avec changement d’échelle pour Haropa Port

Pour son premier exercice plein en tant qu’établissement unique, Haropa Port, issu de la fusion des trois ports du Havre, de Rouen et de Paris, s’est maintenu en croissance en 2022 dans un contexte agité. Bien que le second semestre ait été bien moins favorable au conteneur, Le Havre n’est pas redescendu sous la barre des 3 MEVP. Rouen a réalisé à nouveau un exercice céréalier historique. Paris est au cœur de projets logistiques et industriels d’envergure.

L'Allemagne inaugure son deuxième terminal d'importation de GNL

Quelques semaines après celui de Wilhemshaven, un second terminal d'importation de gaz naturel liquéfié a été inauguré en Allemagne, à Lubmin, sur la côte baltique, en présence du chancelier Olaf Scholz. Bien que ce second « coup » soit privé, avec TotalEnergies en partie prenante, Berlin prouve sa capacité à réagir alors que son marché énergétique est menacé de dislocation depuis la mise au ban internationale de la Russie.

Record d’importation de GNL à Nantes-Saint-Nazaire

Le terminal méthanier de Montoir-de-Bretagne a presque doublé ses importations de gaz naturel liquéfié en 2022 par rapport à 2021, atteignant avec 9,9 Mt un record historique. Les importations de charbon ont aussi fortement progressé. Le trafic total du port s’approche des 30 Mt, en hausse de 57 %.

Moins de conteneurs et davantage de vrac pour Anvers-Bruges

Pour son premier bilan annuel depuis la fusion des deux ports d’Anvers et de Zeebruges, effective depuis avril dernier, l’établissement portuaire affiche un repli de son trafic conteneurisé de 740 000 EVP. Cette contre-performance explique à elle-seule la stabilité du trafic global, à 287 Mt, alors que le charbon, le GNL et les vracs solides observent une grande dynamique.

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