Maersk assure son approvisionnement en méthanol

Pour sa future flotte au méthanol, l’approvisionnement reste le principal défi. L'armateur danois s'est associé à six sociétés, fournisseurs d’énergies, pour sécuriser au moins 730 000 t de méthanol par an. Bien plus qu’il n’en faut pour ses douze futurs porte-conteneurs de 16 000 EVP. En cours de construction chez le constructeur sud-coréen HHI, ils doivent être livrés en 2024 et 2025.

Crise russo-ukrainienne : environnement extrêmement mouvant pour le transport maritime

Depuis le début du conflit, les flux maritimes tentent de s’adapter, les navires pris entre deux eaux lorsque tombent les nouvelles sanctions. Les zones à haut risques ont été élargies. Les primes d’assurance flambent. Le détournement des navires fait pression sur certains ports européens. En interdisant les importations de pétrole russe, Washington force Bruxelles à aller plus loin à la veille d’une rencontre au sommet les 10 et 11 mars à Versailles entre les 27 chefs d’État ou de gouvernement.

Outre-Atlantique, la congestion portuaire passe à l'Est

Si la situation se détend dans les ports ouest-américains, elle se tend à l’est en raison du nombre de navires et de services déroutés. D’ici avril, le marché transpacifique doit absorber une capacité supplémentaire de 40 à 60 % selon les sources. À l’ouest, les négociations sociales, qui doivent démarrer en avril entre la direction et les dockers, font craindre une paralysie.

European Energy va produire le e-méthanol pour Maersk

Siemens Energy a été retenu par le groupe danois European Energy pour fournir un électrolyseur de 50 MW qui sera connecté à une unité de production d'e-méthanol au Danemark. Le carburant est notamment destiné au premier porte-conteneurs au méthanol de Maersk.

Joe Biden, discours sur l’état de l’Union : « Nous allons sévir contre les transporteurs maritimes qui pratiquent une tarification abusive »

Dans son premier discours sur l’état de l’Union le 1er mars devant le Congrès, le président américain a porté un jugement sévère à l’égard des tranporteurs maritimes de conteneurs. Entre une longue diatribe contre le « dictateur Poutine », la nécessite de justice sociale et la compétition avec la Chine. Dans un discours « touche-à-tout ».

L'Allemagne envisage de construire deux terminaux GNL 

Pour s’affranchir de sa dépendance au gaz russe, devenu critique dans un contexte de guerre, l’Allemagne sort les grands moyens. Elle va allouer dans les plus brefs délais une enveloppe de 1,5 Md€ à son approvisionnement et a annoncé la construction de deux terminaux GNL à Brunsbüttel et Wilhelmshaven.

P&O de retour dans les conteneurs ?

La marque britannique, rachetée par DP World en 2006, dans un contexte de consolidation de la ligne régulière, revient sur le marché avec un positionnement qui privilégie le transport de conteneurs, mais de niche, pour des besoins sur des dessertes contraintes, des fréquences élevées ou des petits volumes.

Xeneta : surprime pour transporter un conteneur vers le Royaume-Uni

Pour transporter un conteneur depuis l’Asie vers un des ports britanniques, le chargeur doit payer près de 1 000 $ de plus que vers un port nord-européen. La vie est plus onéreuse dans un monde post-Brexit. Si historiquement, les taux de fret depuis l’Asie vers les principaux ports britanniques et d'Europe du Nord ont été sensiblement alignés, cela n’a pas été le cas en 2021, année de concrétisation du Brexit. Dans un monde où le Royaume-Uni ne fait plus partie de l’Union européenne...

Crise russo-ukrainienne : le transport maritime dans l'attente des sanctions

Dans la confusion et la précipitation, sans savoir comment la situation va évoluer dans les ports, le secteur a pris ses premières dispositions. Suspension d’escales, fermeture des terminaux alors que la navigation devient difficile dans la mer d’Azoz et la mer Noire et que des pétroliers ont été pris pour cibles par des missiles. Les indicateurs du marché réagissent dans l'excès.…

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